Petite pause

Pour cause de manque de temps,
une petite pause s'impose !
Mais pas d'inquiétude,
je vais revenir!

Bisous à tous mes ami(e)s!

Arlette
Petite pause

# Posté le mercredi 18 novembre 2009 16:02

Le Monde

Regarder le monde, ce n'est pas juste s'asseoir sur un banc et le couvrir des yeux ; c'est aussi y pénétrer, s'y promener, en faire le tour.
Le Monde

# Posté le vendredi 13 novembre 2009 14:46

Le phare de l'île Louët (Bretagne)

Le phare de l'île Louët (Bretagne)
Le phare de l'Île Louët est une maison-phare située sur l'île Louët, à l'entrée de la baie de Morlaix.

Ce phare se situe sur un piton rocheux à proximité du château du Taureau.

C'est une tour carrée blanche avec un haut noir, sur le pignon d'une maison d'habitation.
Il n'est plus gardienné depuis 1962, année de son automatisation.

Le phare de l'ile Louët est mis en service en 1860. Quelques années avant d'attacher son nom au viaduc de Morlaix, le jeune ingénieur Victor Fenoux est chargé du projet. L'ensemble monumental se dresse à l'extrémité d'un ilot rocheux escarpé anciennement appelé Îlot du Jardin sans doute à cause de sa parcelle de terre cultivable.

La tour, à section carrée, porte le foyer lumineux à 16 mètres au-dessus des grandes marées d'équinoxe. Les pierres de taille sont en granit blanc de l'Île Grande.

Position 48°40′25″N 003°53′20″O
Localisation Morlaix, France
Construction 1860

# Posté le mercredi 21 octobre 2009 10:27

Bon anniversaire à ma fille, ma p'tite chérie, Géraldine!!

12 Ans de Bonheur avec toi!

Bisous!

On t'AIME!
Bon anniversaire à ma fille, ma p'tite chérie, Géraldine!!

# Posté le mercredi 21 octobre 2009 04:01

Sentiers du savoir (J-Y Soucy)

Le dictionnaire regorge de sentiers qui se croisent et s'entrecoupent. Un labyrinthe où il est agréable de se perdre, un dédale où l'on bute à chaque pas sur des pierres précieuses.

Sentiers du savoir (J-Y Soucy)

# Posté le jeudi 08 octobre 2009 10:31

Le phare de Beauduc (Camargue)

Le phare de Beauduc (Camargue)
Le phare de Beauduc, au sud-est de la Camargue est isolé entre les étangs et la mer, sur la pointe de Beauduc.
Il protège les navires contre les bancs de vase et de sable du Grand Rhône. L'accès au phare n'est pas facile ; perdu au c½ur de la Camargue sauvage, il se fait par les digues à la mer.

En 1865 un amer en charpente est construit. A la suite du naufrage du vapeur marseillais Pergame, le 1er janvier 1898, un projet de construction d'un phare est diligenté pour améliorer la signalisation des côtes camarguaises afin d'éviter la confusion entre le phare de Faraman plus à l'est, et le phare de Planier en rade de Marseille. Sur décision ministérielle les plans de l'ingénieur Combarnous, élaborés en 1900, sont approuvés et la construction est terminée dès 1902.

En 1950, un signal sonore à air comprimé est installé pour signaler la pointe du Sablon lorsque la visibilité est réduite. Le signal sera abandonné en 1980. En 1975, un aérogénérateur est mis en service pour son énergie principale ; l'alimentation de secours est donné par un générateur solaire photovoltaïque.

Le phare de Beauduc est resté dans son aspect architectural premier. C'est une tour isolée, légèrement conique élargie à la partie inférieure en maçonnerie de pierres apparentes sur soubassement de pierre de taille. Les logements de gardiennage placés à l'arrière sont composés de 7 chambres, d'une écurie, de deux magasins, de deux cuisines et d'un grand vestibule qui sépare les deux appartements. L'habitation de 26 m de long est surélevée de 1,60 m au dessus du sol pour être à plus de 3 m au dessus du niveau de la mer.

Depuis juillet 2001, il est automatisé ; il ne se visite pas. Depuis 2004, son alimentation provient de capteurs solaires installés en haut de la tour. La maison de gardien est barricadée et bien que le toit ait été refait, en 2007 elle était dégradée.

Arles, Bouches-du-Rhône,France
Construction 1902
Hauteur 27,2 m
Élévation 27,8 m
Portée 17 milles nautiques ( km)
Feux rouge, 2 éclats / 10 s

# Posté le jeudi 08 octobre 2009 09:49

Sans dire un mot (Emmanuel Moire) (j'adore cet hymne à la vie, à l'amour, à l'amitié)

Sans dire un mot (Emmanuel Moire)      (j'adore cet hymne à la vie, à l'amour, à l'amitié)
Je ne sais pas ou aller
Pour tomber sur tes pas
Si c'est dans la ville ou je suis né
Ou tout près de chez moi

Je ne sais pas deviner
A quoi ressemble ta voix
Et j'ai voulu l'écouter
Plus d'une fois

Mais quand on se verra un jour ou l'autre
Mais quand tu seras là, ce jour ou l'autre
Je saurais que c'est toi parmi tant d'autres
Même sans dire un mot, sans dire un mot

Je ne sais pas quoi toucher
Pour tomber sur tes doigts
Au mieux il nous arrive de poser
Nos mains au même endroit

Je ne sais pas ou chercher
Mais j'ai compris parfois
Que j'aurais du regarder devant moi

Mais quand on se verra un jour ou l'autre
Mais quand tu seras là, ce jour ou l'autre
Je saurais que c'est toi parmi tant d'autres
Même sans dire un mot, sans dire un mot
Sans dire un mot

Mais quand on se verra un jour ou l'autre
Mais quand tu seras là, ce jour ou l'autre
Je saurais que c'est toi parmi tant d'autres
Même sans dire un mot, sans te dire un mot

# Posté le dimanche 20 septembre 2009 15:08

Modifié le dimanche 20 septembre 2009 15:35

L'île Verte (Gironde)

L'île Verte (Gironde)
L'île Verte est la plus vaste des huit îles et îlots de l'estuaire de la Gironde.

D'une superficie de 790 hectares, cette langue de terre est formée de la réunion de trois anciennes îles : l'île Cazeau, l'île du Nord et l'île Verte.

Une partie de cet ensemble insulaire s'étendant entre le Médoc et le Blayais, dans le département de la Gironde et la région Aquitaine, est devenue la propriété du conservatoire du littoral en 2001.

Les prairies humides qui caractérisent cet écosystème particulier sont de nature à abriter une avifaune variée.

La formation de bancs de sable est signalée à cet endroit dès le xvie siècle. Cependant, ce n'est qu'au xviiie siècle que les premières cartes marines signalent un archipel de trois îles au large des côtes médocaines. Tout comme les autres îles de l'estuaire de la Gironde, elles sont la conséquence de l'accumulation d'alluvions d'origine fluviatiles et de sables marins déposés par les marées.

L'île Verte devient la propriété du Baron de Ferussac en 1797, lequel s'en sert pour le pacage des bovins. En 1820, on commence à y cultiver du froment. Un peu moins de dix ans plus tard, on y mentionne des vergers constitués de pruniers, de pommiers et de pruniers.

En 1841, 17 personnes habitent l'île Verte.

Dès la fin du xixe siècle, alors que les habitants permanents - appelés localement les « îlouts » - deviennent de plus en plus nombreux sur les trois îles, les premiers arpents de vigne sont plantés. La production de ces îles acquiert une certaine notoriété : elle est commercialisée sous le nom de Château-Valrose et est classée parmi les Bordeaux supérieurs. Au début du xxe siècle, alors que la population continue à croître, on relève jusqu'à 200 hectares de vignes sur les trois îles et presque 500 habitants permanents. Celles-ci sont divisées en domaines privés, les propriétaires étant représentés par des régisseurs. Plusieurs villages sont édifiés, dont le plus important, sur l'île Verte.

Dans le même temps, des digues crées par l'homme permettent d'accroître les terres cultivables, provoquant la réunion des trois îles en une seule entité. On tente de diversifier les cultures, notamment en plantant des céréales. Dans la seconde moitié du xxe siècle, la surface dévolue aux vignobles est réduite, la culture du maïs devenant prépondérante. L'île bénéficie d'une politique de modernisation : des puits artésiens succèdent aux citernes, tandis qu'un câble électrique sous-marin permet d'alimenter les différents villages.

Cependant, la crise économique pousse au départ de plus en plus d'« îlouts ». En 1977, la fermeture de l'école de l'île Verte provoque l'abandon définitif du village.

La mort du dernier « îlout » en 1991 permet au conservatoire du littoral d'acquérir 40 hectares de l'île afin d'y créer une réserve naturelle. L'île est considérée comme un domaine privilégié où les oiseaux migrateurs viennent faire étape lors de leur voyage entre l'Europe du Nord et l'Afrique.

Au centre de l'ile, les ruines du village de l'île Verte témoignent de la vie des insulaires jusqu'à l'abandon du site en 1977. Contrairement à ce qui s'est passé sur plusieurs autres îles, les vestiges n'ont pas été démolis : le village fantôme conserve ainsi son école, son église et ses habitations, un cimetière ainsi qu'un château d'eau et la maison du régisseur.

L'île est un sanctuaire pour plusieurs espèces ornithologiques. On peut notamment y apercevoir des cigognes blanches, des busards des roseaux, des aigrettes garcettes ou encore des milans noirs.

L'île est ponctuée de nombreuses friches. Parmi les espèces caractérisant la végétation de l'île, l'angélique des estuaires est considérée comme une plante particulièrement rare.

# Posté le dimanche 20 septembre 2009 11:55

Modifié le dimanche 20 septembre 2009 12:15

Le phare du Bout du Monde (Réplique de celui de Patagonie) La Rochelle

Le phare du Bout du Monde (Réplique de celui de Patagonie)     La Rochelle
Le Phare du Bout du Monde de La Rochelle est la réplique à l'identique du célèbre Phare du bout du monde de Patagonie érigé en 1884 sur l'Île des États, située à l'est de l'extrémité sud-orientale de la Terre de Feu (Patagonie argentine). Il inspira Jules Verne pour son roman Le Phare du bout du monde.

C'est un phare en bois de forme hexadécagonale et projetant la lumière produite par sept lampes fonctionnant à l'huile de colza sur deux côtés, à travers de gros cristaux. Le faisceau a une portée de 26 km sur un angle de 93°.

Laissé à l'abandon en 1902 en raison des conditions extrêmes et de la construction du phare Año Nuevo, le phare de Patagonie est détruit. Ses vestiges sont découverts par André Bronner, dit Yul Vernes, un aventurier rochelais, qui décide de le faire reconstruire en 1994. À travers la reconstruction de ce phare, il veut favoriser les échanges culturels entre la France et l'Argentine. Pour ce faire, il crée à La Rochelle l'« Association du phare du bout du monde ».

Le 26 février 1998 – à l'autre bout du monde – le phare argentin émet à nouveau sa lumière.

À 12 780 km de distance, André Bronner décide d'ériger, en mer et sur pilotis, une autre réplique du phare original de 1884 à La Rochelle, qui est inaugurée le 1er janvier 2000 face à la Pointe des Minimes.

# Posté le vendredi 18 septembre 2009 11:05

Marcher ensemble......( Albert Camus)

Ne marche pas devant moi, je ne suivrai peut-être pas,

Ne marche pas derrière moi, je ne te guiderai peut-être pas,

Marche juste à côté de moi et sois mon ami (e).
Marcher ensemble......( Albert Camus)

# Posté le vendredi 18 septembre 2009 09:47

Modifié le vendredi 18 septembre 2009 10:00